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Commencer à perdre ses cheveux très jeune peut être extrêmement déstabilisant. Pourtant, des solutions efficaces existent aujourd’hui pour freiner la chute, stimuler la repousse et traiter définitivement les zones dégarnies. Pour comprendre les causes et les options de traitement, il est essentiel de connaître le fonctionnement du cheveu et d’obtenir un diagnostic précis. Si une prise en charge plus poussée est nécessaire, une greffe de cheveux peut également être envisagée, notamment en cas d’alopécie androgénétique.
Avant d’aborder les solutions, il est utile de comprendre comment fonctionne le cycle du cheveu. Chaque follicule pileux alterne entre trois phases :
C’est la période la plus longue, durant laquelle le cheveu pousse activement. Elle peut durer entre 2 et 6 ans. Environ 85 % de nos cheveux s’y trouvent à un instant donné.
Elle dure quelques semaines. Le cheveu cesse progressivement de pousser et se prépare à se détacher du follicule.
Le cheveu tombe naturellement pour laisser place à un nouveau. En moyenne, on perd entre 50 et 100 cheveux par jour.
Lorsque ce cycle se raccourcit ou que le follicule se miniaturise, les cheveux deviennent de plus en plus fins, ce qui mène à une alopécie progressive. À 20 ans, ces mécanismes peuvent s’enclencher prématurément.
Chez les hommes d’une vingtaine d’années, la raison principale d’une chute de cheveux est l’alopécie androgénétique, aussi appelée calvitie masculine. Elle est liée à :
Beaucoup pensent que la calvitie commence après 30 ans, mais elle peut apparaître bien plus tôt. Près d’un homme sur quatre remarque un début de chute avant 21 ans.
L’alopécie androgénétique est une condition évolutive, ce qui signifie que sans traitement, elle continue de progresser.
Même si la calvitie précoce est majoritaire, d’autres facteurs peuvent déclencher ou accentuer la chute :
Il peut provoquer un effluvium télogène, une chute importante sur quelques mois.
Les plus fréquentes :
Thyroïde, hyperandrogénie, ou dérèglements hormonaux liés à la puberté tardive.
Certains médicaments peuvent accélérer la chute.
Colorations agressives, coiffures trop serrées (traction), chaleur excessive.
Identifier la cause exacte est essentiel pour stopper la chute efficacement.
Les signes peuvent être progressifs ou soudains, mais les plus fréquents sont :
À 20 ans, ces symptômes ont souvent un impact psychologique important.
Perdre ses cheveux jeune peut provoquer :
C’est pourquoi il est crucial d’être informé, accompagné et d’accéder à de vraies solutions.
Il existe aujourd’hui plusieurs options scientifiquement validées pour freiner la perte de cheveux chez l’homme.
Associations de minoxidil, peptides, anti-DHT, acide azélaïque…
En cas de carences, supplémenter en :
Ces traitements nécessitent un suivi médical, car leur efficacité dépend de la régularité et de la tolérance du patient.
Lorsque la chute est trop avancée ou que les cheveux ne repoussent plus malgré les traitements, la FUE (Follicular Unit Extraction) est la solution la plus naturelle et définitive.
Il est toutefois essentiel d’évaluer la progression de la calvitie avant toute greffe, surtout chez un patient jeune. A noter également que le Docteur Martial Bodnar ne propose pas la greffe capillaire à ses patients de moins de 25 ans.
Pour optimiser les résultats, plusieurs solutions complémentaires peuvent être proposées :
Ces approches soutiennent le cuir chevelu et ralentissent la progression.
À 20 ans, il est essentiel de consulter un spécialiste pour :
Un diagnostic complet inclut souvent :
Quand un traitement médical ou une greffe n’est pas possible immédiatement, il existe des solutions esthétiques pour améliorer l’apparence :
Modernes, naturelles, adaptables.
Collées ou fixées, elles permettent un rendu très réaliste.
Utile en cas de chute modérée.
Masquent les zones clairsemées de manière temporaire.
Ces solutions ne traitent pas la cause, mais peuvent soutenir la confiance en soi en attendant une prise en charge médicale.
La perte de cheveux à 20 ans n’est pas une fatalité. Grâce à des traitements médicaux efficaces, des solutions esthétiques complémentaires et, lorsque nécessaire, une greffe capillaire FUE, il est possible de restaurer sa densité capillaire et son bien-être.
Le plus important est d’agir tôt, d’obtenir un diagnostic fiable et d’adopter un plan personnalisé pour freiner durablement la chute et stimuler la repousse.
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